Echanges de connaissances-réflexions-savoir faire
ANNEXE PAGE : 2. B. WERBER : la révolution des fourmis page 179 /180.
Les visuels disent tout naturellement : « tu vois »,
car ils ne parlent que par images.
Ils montrent, observent, décrivent par couleurs,
précisent « c’est clair, c’est flou, c’est transparent ».
Ils utilisent des expressions comme « la vie en rose »,
« c’est tout vu », « une peur bleue ».
Les auditifs disent tout naturellement : « tu entends. »
Ils parlent avec des mots sonores évoquant la musique
et le bruit : « sourde oreille », « son de cloche »
et leurs adjectifs sont : « mélodieux », « discordant »,
« audible », « retentissant ».
Les sensitifs corporels disent tout naturellement : « tu sens. »
Ils parlent par sensations : « tu saisie », « tu éprouves », « tu craques ».
Leurs expressions : « en avoir plein le dos », « à croquer ».
Leurs adjectifs : « froid », « chaleureux », « excité », « calme ».
L’appartenance à un groupe se reconnaît à la façon dont un interlocuteur
bouge les yeux.
Si, lorsqu’on lui demande de rechercher un souvenir,
Il commence par lever les yeux vers le haut, c’est un visuel.
S’il dirige son regard vers le côté, c’est un auditif.
S’il baisse les yeux comme pour mieux rechercher ses sensations en lui,
c’est un sensitif.
En jouant sur les trois registres linguistiques.